Droit de grève

Publié le par konk

Droit de grève.

Je trouve normal que les employés d'une entreprise aient le droit de se mettre en grève... Mais à condition que leur employeur ait le droit, s'il le juge bon et s'il le peut, de les licencier et de les remplacer par des salariés moins exigeants! Sinon à quoi bon parler "d'épreuve de force", si toutes les cartes sont du même côté et si le seul droit de l'employeur est de dire oui aux revendications ou de fermer son entreprise? Pourquoi alors ne pas tout simplement laisser les syndicats décider du montant des salaires et de la durée du temps de travail ? En laissant au patron le soin de vendre des produits 2 fois trop chers.

D'ailleurs c'est une injustice de ne pas pouvoir embaucher des gens qui sont prêts à travailler pour moins cher que les autres!

Je suis persuadé que cette toute puissance des syndicats est la principale cause de la désindustrialisation et des délocalisations. Sans eux les salaires seraient peut-être moins élevés, mais les emplois seraient encore là!

 

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Publié dans konktextes

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E
esprit5,<br /> Vous avez raison, bien sûr. Lorsque j'évoquais l'après-guerre, je songeais à la période courant après 1956. Avant, en effet, l'immigration demeurait marginale. Pour le reste, je n'ai rien à rajouter, vous rejoignant totalement.  
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E
eau_rage je me demande vraiment où était cette main d\\\'oeuvre étrangère de l\\\'aprés-guerre...je devais être miro complet.    j\\\'ai beau remuer mes souvenirs, je revois mon école, mon quartier, mes amis,  ma ville (marseille) et ma foi jusquà la fin des années 60 je ne vois pas de main d\\\'oeuvre étrangère bien remarquable.    les italiens, arméniens, espagnols étaient là bien avant la seconde guerre. c\\\'est vrai qu\\\'aprés 1962 il y a eu un début d\\\'immigration maghrébine et aprés 68 j\\\'ai remarqué un début d\\\'immigration africaine.     ces immigrations posaient déja à cette époque quelques problèmes notamment dans les municipalités communistes de la région parisienne.    le problème s\\\'est bien compliqué pour devenir quasi-insoluble avec le regroupement familial et les pompes aspirantes que sont nos lois sociales faîtes par et pour les français mais offertes en dépit du bon sens à tout habitant de la planète s\\\'il a l\\\'idée de passer par chez nous...et d\\\'y rester.<br /> on nous dit que ces nouveaux venus payeront nos retraites.   je dois être un affreux pessimiste.   je ne le crois pas.
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E
Addendum :<br /> Cela dit, les grèves actuelles n'ont rien à voir avec ce que je viens d'exposer. Il s'agit encore et toujours, pour les hérauts auto-proclamés de l'égalité et de la solidarité (!), de défendre leurs privilèges, quitte à bloquer tout un pays.<br /> Peut-être le gouvernement devrait-il faire un exemple et guillotiner un syndicaliste en place publique.
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E
D'ailleurs c'est une injustice de ne pas pouvoir embaucher des gens qui sont prêts à travailler pour moins cher que les autres!<br /> >> Je suis le premier à reconnaître la lourdeur et la rigidité du Code du Travail français, pour autant, je pense qu'il y a un juste milieu entre la pesanteur étatique et l'anomie "libérale" (entre guillemets, car le véritable libéralisme, en tant que théorie du droit, place la défense de l'individu en premier). Des gens prêts à travailler pour moins cher que les autres, il y en a plein, on les appelle les immigrés. Souvenez-vous de l'après-guerre, Konk, de l'accord à peine voilé entre l'Etat et  le patronat français pour faire venir de la main d'oeuvre étrangère parce qu'il fallait reconstruire la France... à moindre coût, si possible. La mondialisation n'est que la dernière astuce du capitalisme pour justifier une pression de plus en plus forte sur les salaires des pays développés. Il y aura toujours des Chinois ou des Indiens pour faire plus vite et surtout moins cher ce que pourraient produire également des Français.
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