Post post-scriptum

Publié le par konk

...Mais bien plus grave que le résultat des législatives et les événements de Gaza: Mon copain André est mort hier soir. Il avait 83 ans, je reparlerai sans doute souvent de lui.
Publicité

Publié dans konktextes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T
Changements Climatiques : Les modèles remplacent les mesures<br /> Nous sommes condamnés, disent les climatologues du GIEC, organisme de l'ONU chargé de compiler la plus grande part des recherches sur le changement climatique actuellement. Le CO2 d'origine humaine s'élève dans l'atmosphère et reste là pour 50, 100 voire 200 ans. Cette accumulation sans précédent de CO2 emprisonne alors la chaleur qui sinon s'échapperait de notre atmosphère, nous menaçant tous.<br /> "C'est un non-sens," dit Tom V. Segalstad, directeur du Musée Géologique de l'Université d'Oslo et ancien expert reviewer du même GIEC. Il se plaint de la pauvreté des connaissances géologiques des scientifiques du GIEC - connaissances centrales à la compréhension du changement climatique, selon lui, car les processus géologiques déterminent en dernier ressort la concentration de CO2 atmosphérique. "Le GIEC a besoin de leçons en géologie pour ne pas faire des erreurs fondamentales," dit-il. "La majorité des géologistes de premiers plans, à travers le monde, sait que le point de vue du GIEC sur le fonctionnement de la Terre est improbable pour ne dire impossible".<br /> Le CO2 ne peut pas rester dans l'atmosphère plus de 5 ou 10 ans à cause de la capacité presque illimitée de l'océan à absorber du CO2<br /> <br /> Les théories catastrophistes sur le changement climatique dépendent d'un temps de résidence long du CO2 dans l'atmosphère - sinon, le CO2 qui entoure le globe ne serait pas suffisamment dense pour retenir assez de chaleur. Jusqu'à récemment, la science était presque unanime pour dire que le CO2 ne peut pas rester dans l'atmosphère plus de 5 ou 10 ans à cause de la capacité presque illimitée de l'océan à absorber du CO2. "Cette durée a été établie à partir des mesures basées sur le cycle naturel du carbone 14 et aussi du carbone 14 des tests nucléaires, elle a été établie à partir des mesures de radon-222, à partir de la solubilité des gaz atmosphériques dans les océans, à partir de la comparaison des équilibres isotopiques, à partir d'autres mécanismes également et ce sur plusieurs décennies par de nombreux scientifiques dans de multiples disciplines," dit Prof. Segalstad dont les travaux reposent souvent sur de telles mesures.<br /> Et puis, avec la science instaurée par le GIEC, cette durée de résidence du CO2 dans l'atmosphère devient controversée. Les scientifiques du changement climatique commencèrent à créer des modèles du cycle du carbone pour expliquer ce qu'ils pensèrent être un excès de CO2 dans l'atmosphère. Ces modèles informatiques aboutirent à un long cycle de vie du CO2. Etonnamment, les résultats hypothétiques des modèles ont supplanté les mesures expérimentales réelles sur la longévité dans l'atmosphère du CO2. Ceux qui avancent que le CO2 dure des décennies voire des siècles n'ont aucune mesure ou autres preuves physiques pour confirmer leurs affirmations.<br /> Ils ne peuvent démontrer non plus que les différentes mesures directes sont erronées. "Ils n'ont même pas essayé," dit Prof. Segalstad. "Ils ont rejeté simplement les preuves qui sont, en tout état de cause, irréfutables. A la place, ils ont mis leur foi, en construisant une sorte de science fiction ou un monde né de leur fantasme."<br /> Le CO2 dans l'atmosphère et dans l'océan atteint un équilibre stable quand les océans contiennent 50x plus de CO2 que l'atmosphère<br /> Dans le vrai monde, mesuré par la science, le CO2 dans l'atmosphère et dans l'océan atteint un équilibre stable quand les océans contiennent 50x autant de CO2 que l'atmosphère. "Le GIEC postule un doublement du CO2 atmosphérique, ce qui voudrait dire que les océans devraient recevoir 50x plus de CO2 pour atteindre cet équilibre," explique Prof. Segalstad. "Ce total de 51 fois la quantité actuelle de CO2 dans l'air dépasse les réserves connues de carbone fossile : cela représente plus carbone que tout ce qui existe dans le charbon, le gaz et le pétrole que nous puissions exploiter sur toute la planète."<br /> De plus, dans le vrai monde, les calculs d'équilibre isotopique du Prof. Segalstad - une technique standard en science - montrent que si le CO2 dans l'atmosphère a une durée de vie de 50 à 200 ans, comme l'affirme les scientifiques du GIEC, l'atmosphère devrait contenir moitié moins de CO2 que maintenant. A cause de cette conclusion insensée, les modèles du GIEC postulent que la moitié du CO2 devraient être cachée quelque part, dans un "puits manquant." De nombreuses études ont cherché ce puits manquant, la quête du Graal en science climatique, sans succès. "C'est une quête pour un puits mythique de CO2 pour expliquer une durée de vie de CO2 non mesurable pour satisfaire à un modèle informatique hypothétique sur le CO2 qui prétend montrer qu'une quantité impossible d'émission de fossile est en train de réchauffer l'atmosphère," conclut Prof. Segalstad. "C'est de la fiction du début à la fin."extrait du site http://skyfall.free.fr/
Répondre
T
et sur le prétendu réchauffement climatique, le site des glaciers qui s'accroissent... A noter qu'aucun continent n'est épargné par ce phénomène particulièrement génant pour les alarmistes de tout bord !!!http://www.iceagenow.com/List_of_Expanding_Glaciers.htm
Répondre
M
A propos de sciences, voici un site qui réjouira petits et grands et qui en plus offre de bons livres pour les vacances :<br /> http://www.aaargh.com.mx<br /> Bonnes lectures à tous.
Répondre
T
Après cette pause bien compréhensible, il serait temps que notre ami Konk se ressaisisse... Pour son bien, et le nôtre !Pas même une petite réaction aux propos de ce grand humouriste qu'est Patrick Devedjian ???
Répondre
K
Merci Tarass B. J'attends d'avoir qque chose d'intéressant à dire. Et vous, rien à ajouter sur le réchauffement climatique? Ce sont les scientifiques comme vous qui devraient d'abord s'exprimer. K