LA TERRE D'ACCUEIL

Publié le par konk

LA TERRE D'ACCUEIL

Les chênes étaient là depuis 100 000 ans, bien plantés dans la terre grasse, bien arrosés, ils formaient une belle forêt. C'était des arbres qui aimaient leurs aises et pour pouvoir s'étaler confortablement ils laissaient entre eux de grands espaces. Apportées par des vents du sud, des graines de pins vinrent s'y poser. Desséchées par le voyage, faisant peine à voir, elles étaient disaient elles les uniques rescapées d'effroyables incendies et autres cataclysmes, toute leur famille avaient péri. Les chênes en avaient les larmes aux yeux, ils les laissèrent s'installer dans l'humus. Aujourd'hui la forêt est devenue une belle pinède. Les soirs d'été les pins se racontent en riant l'histoire des terribles incendies et des grands imbéciles de chênes qui y ont cru.

Publicité

Publié dans konktextes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
O
Il existe aussi des chats qui dévorent leurs petits et des parents qui détruisent leurs enfants.
Répondre
O
pour chaque parabole, il existe une histoire contradictoire, pour chaque exemple un contre-exemple. Les plants de vigne américains ont sauvé le vignoble euorpéen, la pomme de terre du Pérou a permis de lutter contre la famine. Les paraboles ne veulent rien dire, elles sont destinées seulement à promouvoir les idées de celui qui les racontent en tournant tout à son avantage. Comment peut-on promouvoir une terre sans aucun apport de l'étranger? Aucun grain de sable, aucune poussière? la terre s'enrichit du vent qui lui apporte du sable ou du pollen ou mille autres choses venues des autres terres étrangères. Haïr l'étranger est aussi absurde que haïr la vie même, croire à l'intégrité absolue d'une terre est aussi illusoire que croire à la pureté de l'air ou de la race aryenne. Nous sommes dans le royaume de l' imaginaire destructeur et de l'illusion.  
Répondre
K
 "Haïr l'étranger est aussi absurde que haïr la vie même," Quand mon chat se bat avec le chat des voisins il ne hait pas la vie, au contraire il l'aime beaucoup, surtout sa vie à lui et celle de ses petits et c'est pour ça qu'il protège son territoire.
S
Dommage que votre parabole ne soit pas plus diffusée. M'autorisez vous à la reprendre dans mon bulletin (en remplacant les chênes par les oliviers et les pins par les agaves ... géographie oblige)Merci.Thierry.SenelleConseiller Municipal de Six-Fours-Les-Plages
Répondre
C
ben si !
Répondre
K
Ben si quoi?
A
notre cher konk fait maintenant dans la paraboledu grec parabolé comparaison developpée dans un recit et servant a presenter un enseignementça ne tombe pas ' encore )sous le coup le la loi gayssot profitons en
Répondre